© 2020 by galerie grande fontaine Sion

  • Instagram
  • Facebook

Yohei Nishimura

Le temps et la mémoire.

Yohei Nishimura a débuté dès 1973 une formation de sculpteur au département des arts plastiques de l’Université des sciences de l’éducation de Tôkyô, loin des conventions et traditions de sa région d’origine, Kyôto. 

Destruction ou conservation ? la limite est très subtile, et cette notion se retrouve dans la finesse ses œuvres. Au fil de ses recherches, il a tenté de cuire toutes sortes d’objets et de magazines, parvenant à trouver le point de fusion exact qui permet de conserver la forme à la limite de l’impossible, à la limite de la substance. Le feu a en effet la capacité de détruire mais aussi de révéler, de conserver. Cette fossilisation artificielle, contrôlée, est une sorte d’éloge à l’empreinte du temps qui passe. 

Pour Yôhei Nishimura, il s’agit donc de contempler les résultats du processus de cuisson. l’artiste s’attache à la composition physique du matériau et recherche le point de fusion. Il va au-delà de la réalité physique de celle-ci et explore les limites de la résistance au feu. C’est un peu un alchimiste. 

1/1